Diminuez votre handicap de 7 coups en 5 minutes

Que diriez-vous d’améliorer votre score au golf simplement en effectuant une routine d’échauffement de 5 minutes? Comme vous les savez, le golf est un sport très dynamique qui demande force, coordination et précision de la part de plusieurs articulations. On parle notamment des hanches, du bassin, de la colonne vertébrale, des épaules, des coudes ainsi que des poignets. Des chercheurs se sont penchés sur l’impact d’un bon échauffement sur la performance des golfeurs et les résultats sont fascinants! Une bonne routine d'échauffement, comparativement à aucun échauffement, permet au même golfeur d'améliorer la vitesse de la tête de son club de 15-20 mph (1), ce qui représente une diminution relative du handicap d’environ 7 coups (2)!

Un échauffement en 3 phases

1- Activation cardiovasculaire

2- Étirements dynamiques

3- Progressions de swing


Cette routine d’échauffement est conçue pour augmenter les amplitudes de mouvements graduellement ainsi que pour augmenter la circulation sanguine vers les articulations et les muscles. Les exercices d’échauffement doivent être effectués doucement et de façon rythmée, tout en augmentant progressivement l’amplitude des mouvements.

1- Activation cardiovasculaire

Commencez par n’importe quel exercise qui augmente votre rythme cardiaque et respiratoire. Personnellement j’aime les fentes dynamiques (20x par jambe) en m’assurant de maintenir une bonne posture du haut du corps. Si vous perdez votre équilibre, contractez davantage vos abdominaux.

golf

2- Étirements dynamiques

Étirement des pectoraux (20 répétitions)

Debout avec une bonne posture, prenez les deux bras et croisez-les devant votre poitrine au niveau de vos épaules, puis ouvrez complètement vos bras à l’horizontale en utilisant les muscles de votre dos.

dynamic-stretch.gif

Flexion latérale du tronc (5 x par côté, maintenez pendant 5 secondes)

Debout, penchez-vous lentement sur le côté et faites glisser votre main derrière votre genou. Expirez en descendant et inspirez en vous relevant. Répétez de l'autre côté.

8-golf-stretching-tips.png

Rotations du tronc (10 répétitions)

Debout, placez un club sur le dos de vos épaules et tenez les extrémités du club. Maintenez une bonne posture et tournez votre corps à droite puis à gauche. Maintenez la position pendant 2 secondes. Répétez 10 fois. Vous pouvez également le faire avec un transfert de poids de la jambe droite à la jambe gauche.

2-warm-up.png

3- Progressions du swing


Voici l’étape la plus importante de votre échauffement. Il s’agit ici de commencer par vos swings les plus courts et lents (les ‘’chips’’) et de progresser lentement jusqu’à vos swings complets. Ceci peut être fait au champ de pratique avec des balles ou simplement des élans de pratique sur le gazon.

Chip → Wedge 50% → Wedge 90% → Fer 50% → Fer 90% → Bois 3 → Driver


Effectuez la progression en effectuant 20 à 40 élans. Grace à cette routine simple vous pourrez non seulement améliorer vos performances mais aussi diminuer le risque de vous blesser! Voici un exemple récent des progressions de Tiger Woods:



La chiropratique pour les golfeurs


Tous les golfeurs devraient faire vérifier leur colonne vertébrale pour plusieurs raisons. Premièrement, si des douleurs ou inconforts vous empêchent de bien jouer, votre chiropraticien peut vous aider à corriger ces limitations. De plus, même si vous n’avez aucune douleur, prenez le temps de faire vérifier votre colonne vertébrale quelques fois par année par votre chiropraticien, dans le but de prévenir des épisodes douloureux. N’attendez pas qu’il soit trop tard ! Voici quelques conditions que nous voyons et réglons souvent pour les golfeurs:

  • Douleur au Bas du Dos ou aux Hanches

  • Douleur au Pied/Cheville

  • Manque de mobilité lors de l’élan

  • Maux de tête chroniques

  • Douleur thoracique lors de la respiration

  • Troubles de l’épaule

  • Douleur au coude (Golfer’s Elbow)

Références

(1) Fradkin AJ, Sherman CA, Finch CF Improving golf performance with a warm up conditioning programme British Journal of Sports Medicine 2004;38:762-765.
(2) Fradkin A . Effects of a warm-up program on club head speed in male golfers. Masters thesis. Melbourne, Australia: Deakin University, School of Health Sciences, 2002.

La chiropratique pour les enfants?

Les enfants ont eux aussi un système nerveux et une colonne vertébrale. Ils peuvent également bénéficier des soins chiropratiques autant, sinon plus, que les adultes.

« Mais les enfants n’ont pas de maux de dos! » Le mal de dos n’est qu’une des multiples manifestations d’un problème à la colonne vertébrale. La subluxation vertébrale, c’est-à-dire la dysfonction mécanique et neurologique d’une articulation vertébrale, peut survenir aussi tôt qu’à la naissance et même avant.

Nombreux sont les parents qui savent que la position intra-utérine peut avoir une incidence sur le déroulement de l’accouchement, mais peu de gens savent que cette même position peut aussi être à l’origine de problèmes vertébraux.

Le traumatisme de la naissance a des répercussions non négligeables sur la colonne vertébrale et le système nerveux. Que ce soit en raison d’un travail trop court ou trop long, d’un défaut de dilatation du col de l’utérus, d’une intervention médicale (médicaments, forceps, ventouse, césarienne) ou encore d’une torsion ou traction importante du cou du bébé lors de la sortie, la naissance laisse des séquelles plus ou moins importantes sur la colonne vertébrale de plus de 75 % des bébés. (1)

Ces séquelles auront des conséquences diverses sur le développement de l’enfant. C’est pourquoi de nombreux parents font vérifier la colonne vertébrale de leur bébé dans les premiers jours suivant sa naissance. Tout au long de leur développement, les enfants doivent affronter divers stress physiques, chimiques et émotionnels qui peuvent mener à la subluxation vertébrale : chutes, sac à dos lourd, position assise prolongée, traumatismes, blessures, etc.

chiropratique-bébé-enfant-adolescent

Pourquoi consulter en chiropratique avec son enfant?

Voici quelques signes pouvant indiquer des problèmes vertébraux.

Nourrissons

  • Difficulté à l’allaitement

  • Restriction de mouvement du cou et de la tête (torticolis congénital)

  • Tête plate (plagiocéphalie)

  • Irritabilité, inconfort, pleurs fréquents

Bébés et bambins

  • Retard de développement moteur

  • Organisation motrice anormale (p. ex. : se traine les fesses par terre pour avancer, se tire d’un seul bras au sol, se lève d’une seule jambe…)

  • Une épaule plus basse que l’autre

  • Déviation de la colonne vertébrale visible/scoliose (forme de S)

  • Se plaint de douleurs

  • Chutes fréquentes

Enfants

  • Maux de tête

  • Une épaule plus basse que l’autre

  • Déviation de la colonne vertébrale visible/scoliose (forme de S)

  • Douleurs de croissance

  • Traumatismes

  • Douleurs neuro-musculo-squelettiques

  • Problèmes posturaux (épaules voûtées, avancement de la tête…)

Adolescents

  • Maux de tête

  • Douleurs neuro-musculo-squelettiques

  • Syndrome du cou du texto

  • Problèmes posturaux (épaules voûtées, avancement de la tête…)

  • Traumatismes


La sécurité des soins chiropratiques pour les enfants

Les soins chiropratiques pour les enfants sont très sécuritaires. Des millions d’ajustements pédiatriques ont été effectués dans le monde au cours du dernier siècle. Les études sont claires : les soins chiropratiques sont efficaces et sécuritaires, autant chez les enfants que les adultes. Des effets secondaires mineurs et temporaires, comme des courbatures, peuvent survenir chez certains enfants. Le risque relatif des soins chiropratiques est très faible, particulièrement lorsqu’il est comparé à celui lié à la prise de médicaments. Les incidents majeurs liés aux ajustements chiropratiques sont extrêmement rares, voire inexistants. (5-6)

Des soins chiropratiques adaptés aux enfants

Les chiropraticiens adaptent leurs ajustements en fonction de l’âge de l’enfant. Chez les nouveau-nés par exemple, la pression exercée est semblable à celle d’un effleurement. La pression et la vitesse de l’ajustement chiropratique augmenteront progressivement avec la croissance de l’enfant dans le but de respecter son anatomie et sa physiologie.

Des soins de mieux-être pour tous

Nombreux sont les parents qui se tournent vers la chiropratique pour offrir à leurs enfants des soins de mieux-être. Étant informés des causes (comme les stress physiques, chimiques et émotionnels) et conséquences de la subluxation vertébrale, ces parents choisissent d’offrir à leurs enfants une vérification régulière de leur colonne vertébrale afin d’optimiser leur système nerveux et de libérer leur potentiel de santé.

Il est important de comprendre que la chiropratique ne traite pas ni ne guérit les maladies. Elle veille à ce que la connexion nerveuse soit libre d’interférences, ce qui permet au corps de fonctionner de façon optimale et d’exprimer son potentiel de santé. Consultez votre chiropraticien dès aujourd’hui pour faire vérifier la colonne vertébrale de votre enfant et vous!


Références

1. FRYMANN, V. « Relation of disturbances of craniosacral mechanisms to symptomatology of the newborn: study of 1250 infants », Journal of American Osteopathic Association, 1966, vol. 65, p. 51-67.

2. ALCANTARA et coll. « The quality of life of children under chiropractic care using PROMIS-25: Results from a practice-based research network », Journal of Alternative and Complementary Medicine, 2018, vol. 24, no 4, p. 378-384.

3. ALCANTARA et coll. « The chiropractic care of children », Journal of Alternative and Complementary Medicine, 2010, vol. 16, no 6, p. 621-626.

4. ALCANTARA et coll. « The safety and effectiveness of pediatric chiropractic: a survey of chiropractors and parents in a practice-based research network », EXPLORE: The Journal of Science and Healing, 2009, vol. 55, p. 290-295.

5. ALCANTARA et coll. Adverse Events Associated With Pediatric Spinal Manipulation: A Systematic Review. What Does the Data Really Show? Présenté à la WFC Annual Conference. Portugal, mai 2007.

6. ALCANTARA et coll. Treatment-Related Aggravations, Complications and Improvements Attributed to Chiropractic Spinal Manipulative Therapy of Pediatric Patients: A Practice-Based Survey of Practitioners. Presenté au 14th Annual Symposium on Complementary Health Care. Exeter, Royaume-Uni, décembre 2007.


Source: MonChiro.ca (24 décembre 2018)

La posture en voiture

Afin d’éviter certaines douleurs reliées aux longs ou aux courts trajets, voici quelques conseils pour améliorer votre posture au volant.


posture voiture conduite auto

LE SIÈGE CONDUCTEUR

Vous devez avoir le dos bien droit par rapport au volant. Une bonne posture vous amène à pouvoir toucher le volant à l’aide de vos paumes de mains sans décoller les épaules du dossier. Autrement dit, vos bras ne sont pas entièrement en position d’extension.

Il est suggéré d’incliner le rétroviseur intérieur vers le haut. Ainsi, vous devrez vous asseoir bien droit pour ne pas tordre le cou ou la tête. Par conséquent, l’alignement de votre colonne vertébrale sera optimal et vous renforcerez ainsi les muscles de la posture. Vous pouvez aussi ajouter à votre siège un coussin dorsal. Cela réduira la fatigue musculaire associée à la position assise prolongée. Vérifiez votre distance par rapport aux pédales, la hauteur de votre siège et l’inclinaison du dossier. Il n’est pas recommandé d’appuyer sur la pédale d’accélérateur ou de frein avec la pointe des pieds. Évitez donc d’être trop éloigné des pédales.

L’APPUI-TÊTE

L’appui-tête est conçu pour protéger votre cou. Il doit être ajusté à 10cm de votre tête et le milieu doit être positionné à la hauteur de vos yeux. 90 % des automobilistes négligent de faire cet ajustement important. Ce manque de support vertébral, donnant lieu à un écart entre l’appui-tête et votre cou, diminue la protection de votre cou lors d’un coup de fouet cervical en cas d’arrêt brusque de la voiture.

LE VOLANT

Le positionnement de votre volant est aussi important. Lorsqu’il est inclinable et rétractable, la partie supérieure du volant doit être à la hauteur de votre menton. Afin d’augmenter votre temps de réaction, vous devez tenir le volant en positionnant vos mains à 9 h 15.

LES ARRÊTS

Profitez de chaque arrêt pour descendre de la voiture et vous dégourdir. Faites quelques étirements afin de soulager les tensions. Allongez et pliez les genoux à quelques reprises. Faites des rotations aux chevilles. Balancez la tête d’un côté à l’autre en faisant des demi-cercles vers l’avant et de chaque côté. Faites de légères rotations des épaules. Ces quelques étirements stimuleront votre système nerveux, quelque peu endolori par les longs trajets.

EMPRUNT D’UNE VOITURE

Si vous devez emprunter la voiture de quelqu’un d’autre, n’oubliez pas de positionner le volant, le siège et l’appui-tête selon votre confort. Nous ne sommes jamais trop prudents sur la route. De plus, vérifiez particulièrement l’emplacement des clignotants, des essuie-glaces et des lumières. D’une voiture à une autre, ces fonctions peuvent varier d’emplacement.

LONGS TRAJETS

Si vous partez pour un long trajet, optez pour la position « autoroute ». Autrement dit, reculez l’assise de votre siège d’un cran, et baissez l’inclinaison de votre dossier d’un soupçon. Vous serez moins raide au volant, et limiterez ainsi les tensions musculaires provoquées par ces longs trajets assis.

CONSEILS

  1. En cas de longs trajets, optez pour des vêtements amples et confortables afin de ne pas gêner votre circulation sanguine.

  2. Faites des pauses toutes les 2 heures pour vous dégourdir les jambes et les bras, et éviter ainsi les risques de somnolence.

  3. Gardez toujours des vêtements chauds et une trousse de secours dans le coffre de votre voiture.

Rappelez-vous que votre corps absorbe les vibrations de la route, les virages, les vitesses d’accélération et de décélération. Si vous ressentez des douleurs lancinantes, localisées ou étendues, dans le dos ou ailleurs, n’hésitez pas à consulter votre docteur en chiropratique.

Source: Capsule Santé 7 janvier 2019 - Chiropratique.com

La méditation - 7 trucs pour réduire votre stress

La popularité de la méditation augmente à mesure que plus en plus de gens découvrent ses bienfaits.  Personnellement, c'est l'habitude la plus importante que j'ai prise au cours de la dernière année. La méditation m'a aidé à mettre en place toutes mes autres habitudes et routines, elle m'a aidé à devenir plus paisible, plus concentré, moins préoccupé par l'inconfort, plus reconnaissant et attentif à tout dans ma vie. Les gens utilisent également cette pratique pour développer d'autres habitudes et sentiments bénéfiques, comme une humeur et une perspective positives, de l'autodiscipline, des habitudes de sommeil saines et même une tolérance accrue à la douleur. Cependant, il peut être difficile pour un débutant de méditer. J’ai donc rassemblé quelques conseils pour vous aider dans votre voyage de méditation si vous ne l'avez jamais fait auparavant.

 

3 bienfaits de la méditation prouvés par la science

 

1 – Réduire le stress

 

La réduction du stress est l'une des raisons les plus courantes pour laquelle les gens essaient la méditation. Une étude menée auprès de plus de 3 500 adultes a démontré qu'elle est à la hauteur de sa réputation en matière de réduction du stress (1). Normalement, le stress mental et physique entraîne une augmentation des niveaux de cortisol, l'hormone du stress. Cela produit bon nombre des effets nocifs du stress, comme la libération de produits chimiques favorisant l'inflammation appelés cytokines. Dans une étude de huit semaines, un style de méditation appelé "méditation de pleine conscience" a réduit la réponse inflammatoire causée par le stress (2).

 

2- Réduire l’anxiété de la vie moderne

 

Moins de stress se traduit par moins d'anxiété. Par exemple, une étude de huit semaines sur la méditation de pleine conscience a aidé les participants à réduire leur anxiété. Elle a également réduit les symptômes des troubles anxieux, comme les phobies, l'anxiété sociale, les pensées paranoïaques, les comportements obsessionnels-compulsifs et les crises de panique (3).

 

3- Avoir une meilleure image de soi

 

Certaines formes de méditation peuvent aussi conduire à une meilleure image de soi et à une vision plus positive de la vie. Deux études sur la méditation de pleine conscience ont révélé une diminution de la dépression chez plus de 4 600 adultes (1, 4). Une autre étude a suivi 18 volontaires qui ont pratiqué la méditation pendant trois ans. L'étude a révélé que les participants ont connu des diminutions à long terme de la dépression (5).

 

7 trucs pour les débutants

 

1-    Commencez par 2 minutes

 

Commencez avec seulement deux minutes par jour pendant une semaine. Si tout se passe bien, augmentez encore de deux minutes et faites-le pendant une semaine. Si tout va bien, en augmentant un peu à la fois, vous méditerez 10 minutes par jour au 2e mois!

 

2-    Mettez-vous un rappel tous les matins

 

Ne vous donnez pas la chance d'oublier. Au lieu, mettez-vous un rappel chaque matin quand vous vous levez, et mettez une note qui dit "méditation" quelque part où vous le verrez.

 

3-    Ne vous laissez pas emporter par les détails

 

La plupart des gens s'inquiètent de savoir où s'asseoir, comment s'asseoir, quel coussin utiliser... Commencez par vous asseoir sur une chaise ou sur votre divan. Si vous êtes à l'aise au sol, asseyez-vous les jambes croisées. Plus tard, vous pourrez vous préoccuper d'optimiser le tout pour être à l'aise plus longtemps, mais au début, ça n'a pas beaucoup d'importance, asseyez-vous simplement dans un endroit calme et confortable.

 

4-    Prenez des notes mentales sur comment vous vous sentez

 

Lorsque vous vous installez pour la première fois dans votre session de méditation, vérifiez simplement comment vous vous sentez. Occupé? Fatigué? Anxieux? Écoutez simplement votre corps, sans juger vos émotions ou vos sentiments.

 

5-    Comptez vos respirations

 

Maintenant que vous êtes installé, concentrez-vous sur votre respiration. Il suffit de concentrer votre attention sur votre respiration au fur et à mesure qu'elle entre, et de la suivre par le nez jusqu'aux poumons. Essayez de compter "un" lorsque vous inspirez, puis "deux" lorsque vous expirez. Répétez  jusqu'à ce que vous ayez compté jusqu'à dix, puis recommencez à un.

 

6-    C’est normal que vos pensées errent  

 

Votre esprit va s'égarer. C'est certain et il n'y a pas de problème avec ça. Lorsque vous remarquez que votre esprit erre, souriez et reprenez doucement votre respiration. Comptez "un" à nouveau, et recommencez. Vous pourriez ressentir un peu de frustration, mais c'est tout à fait normal de ne pas rester concentré, nous le faisons tous. Je compare souvent mes pensées aux nuages dans le ciel, il faut simplement les laisser défiler sans s’y attacher.

 

7-    Utilisez votre téléphone intelligent

 

Il existe plusieurs applications gratuites pour vous aider à méditer, comme Headspace et Calm. Il s'agit de méditations guidées, c’est-à-dire que vous n'avez qu'à suivre les instructions. Personnellement, j’utilise Calm et Youtube également. Simplement taper ‘’Méditation 5 minutes’’ et choisir une méditation guidée.

 

 

Pour conclure, la méditation est quelque chose que tout le monde peut faire pour améliorer sa santé mentale et émotionnelle. Vous pouvez le faire n'importe où, sans équipement spécial ni abonnement. Il y a une grande variété de styles, chacun avec des forces et des avantages différents. L'essai d'un style de médiation adapté à vos objectifs est un excellent moyen d'améliorer votre qualité de vie, même si vous n'avez que quelques minutes par jour pour le faire.

 

 

Références

(1) Goyal M, Singh S, Sibinga EM, et al. Meditation programs for psychological stress and well-being: a systematic review and meta-analysis. JAMA Intern Med. 2014;174(3):357-68.

(2) Rosenkranz MA, Davidson RJ, Maccoon DG, Sheridan JF, Kalin NH, Lutz A. A comparison of mindfulness-based stress reduction and an active control in modulation of neurogenic inflammation. Brain Behav Immun. 2013;27(1):174-84.

(3) Carmody, James & Baer, Ruth. (2008). Relationships between mindfulness practice and levels of mindfulness, medical and psychological symptoms and well-being in a mindfulness-based stress reduction program. Journal of behavioral medicine.

(4) Jain FA, Walsh RN, Eisendrath SJ, Christensen S, Rael cahn B. Critical analysis of the efficacy of meditation therapies for acute and subacute phase treatment of depressive disorders: a systematic review. Psychosomatics. 2015;56(2):140-52.

(5) Three-year follow-up and clinical implications of a mindfulness meditation-based stress reduction intervention in the treatment of anxiety disorders. General Hospital Psychiatry. 17(3):192.

Pourquoi les radiographies chez le chiropraticien?

Pour quelle raison votre docteur en chiropratique prend-il des radiographies de votre colonne vertébrale et/ou de vos articulations? Est-ce simplement pour des cas de fracture? Vous apprendrez tout dans cet article en ce qui concerne l’utilité de la radiographie pour le chiropraticien!


Les radiographies ce n’est pas juste à l’hôpital?

Faux! Nous possédons à la clinique une salle de radiographie, un outil très utile qui nous permet de diagnostiquer précisément le problème au niveau de la colonne vertébrale ou des articulations. La formation en radiologie est particulièrement poussée chez les chiropraticiens. Elle comporte 360 heures de cours ainsi qu’un internat clinique, et touche à la biophysique, à la protection des radiations, à l’interprétation clinique des radiographies et au diagnostic.

  

Les 3 utilités de la radiographie

 

1- Analyser la structure des os

 

La radiographie est un outil très utile pour analyser la structure des os. Le chiropraticien analyse minutieusement le film radiographique afin de trouver ce qu’on appelle des pathologies. Les pathologies sont des troubles ou des maladies affectant les os, par exemple les fractures, l’arthrose, l’ostéoporose et les tumeurs. La plupart du temps le problème ne sera pas causé par une pathologie, ce sont des conditions rares. Par contre, dans de tels cas, il est important de savoir la présence de ces troubles afin d’adapter notre traitement à la condition.

radiographie fracture structure

 

2- Analyser la position des os

 

Le chiropraticien peut également regarder la radiographie afin de vérifier la position des os dans l’articulation, tel un arpenteur qui mesure l’alignement des structures. Des désalignements sont souvent la cause des douleurs au niveau de la colonne vertébrale et des articulations. Les radiologistes dans les hôpitaux se concentrent surtout sur la structure des os et il est rare qu’ils aillent vérifier l’alignement au millimètre et au degré près de vos articulations.

alignement position colonne vertebrale radiographie

 

3- Permet au patient de voir et comprendre la problématique

 

L’utilité la plus importante de la radiographie est qu’elle permet au patient de VOIR et COMPRENDRE ce qui cause ses symptômes. C’est pour cette raison que lors de la 2e visite le chiropraticien prend 10 minutes pour expliquer au patient ce qu’on voit sur la radiographie, c’est-à-dire la cause du problème du patient.   

 

N’hésitez-pas à prendre rendez-vous à la clinique pour faire vérifier l’alignement ainsi que la structure de vos articulations!